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Le vendredi 21 septembre 2012

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La dimension humaine, une priorité dans une coopérative

Publié par : Coopérative de soins de santé d'Aylmer

Directeur de la Coopérative santé d’Aylmer, Daniel Brault est en poste depuis près d’un an. Il a accepté de nous livrer sa vision du monde entrepreneuriale et la place que les coopératives occupent dans celui-ci.

1-Quelle est la place d’une coopérative dans le monde entrepreneurial?

C’est une organisation qui vient compléter le secteur privé. Elle a son utilité quand l’intérêt de l’individu est fortement mis en cause. C’est un modèle plus proche du besoin des humains que le modèle corporatif.

2-Quel sont les défis d’une coopérative?

C’est un peu comme les autres entreprises, il y a des contraintes de personnel, d’affaires. Et aussi, ça dépend de l’engagement des gens.

3-Quel a été votre plus grand défi en tant que directeur d’une coopérative?

Mes plus gros défis sont à venir. Mais en ce moment, nous avons un projet important, de numériser tous les dossiers médiaux pour que les médecins ne travaillent plus avec du papier.

4-Quels sont les avantages d’être une coopérative?

Le but n’est pas de faire du profit. Et la coopérative a une image beaucoup plus favorable, il y a plus de confiance entre nous et nos patients.

5-On dit que la communauté d’Aylmer est tissée serrée? Est-ce qu’on le ressent à la Coopérative santé d’Aylmer?

L’existence de notre coopérative dépend de la mobilisation dans la communauté.

6-Y-a-t-il des désavantages à être une coopérative?

Le défi financier est différent. Le financement est plus dur que pour les entreprises privées.

7-Est-ce important de préparer la relève?

N’importe quelle organisation doit avoir des gens qui ne sont pas indispensables et il y doit toujours y avoir des gens pour relever les défis. Il faut favoriser le travail d’équipe.

8-Quel est la plus grande qualité recherchée pour travailler au sein d’une coopérative?

Personnellement, ce que je recherche, c’est le niveau d’humanité des gens, le souci de bien servir les gens à un degré plus élevé que le simple service à la clientèle.

9-Est-ce que les coopératives sont assez valorisés dans la société?

Non pas tout à faire, ça a peut-être accéléré depuis cinquante ans.

10-Si vous étiez une entreprise à but lucratif, une clinique privée, serait-ce différent?

Il y aurait un minimum de dépenses et un maximum de revenus. On serait contraint d’aller vers des actes plus rémunérateurs, plus payant.

Source :Info07

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