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Le lundi 27 juin 2016

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La Coopérative de santé à Ayer's Cliff victime de son succès

Publié par : Centre de santé de la Vallée Massawippi

Le Centre de santé de la Vallée Massawippi (CSVM), à Ayer's Cliff, dresse un bilan positif de sa première année d'activités. La demande est si grande que l'organisation manque cependant de médecins.

«Ça va mieux que ce qu'on aurait pensé. Par contre, si on avait un médecin de plus, ça nous aiderait énormément», affirme la directrice générale de la CSVM, Ghislaine Poulin-Doherty.

Enfants inclus, un peu plus de 1600 personnes sont actuellement membres du centre. «Il y a près de 300 personnes sur une liste d'attente et certains attendent la venue d'un nouveau médecin pour s'y ajouter», de continuer Mme Poulin-Doherty.

La coopérative, qui a ouvert ses portes en avril 2015, compte présentement sur les services d'une omnipraticienne le lundi et d'une autre le mercredi après-midi et le jeudi, environ une semaine sur deux. Une physiothérapeute est sur place une journée par semaine, tandis qu'un chirurgien affecté aux chirurgies mineures et un podiatre sont présents une journée aux deux semaines.

Un naturothérapeute, une psychothérapeute et un chirurgien orthopédiste complètent l'offre de service, étant respectivement présents environ une journée par mois ou au besoin.

Ghislaine Poulin-Doherty indique qu'en général, les patients sont jusqu'à présent très satisfaits. «J'entends souvent que les patients sont heureux, car ils reçoivent un service spécialisé. Nous avons une infirmière cinq jours par semaine et une autre à temps partiel avec qui ils peuvent discuter et parfois trouver d'autres solutions que les médicaments, par exemple», fait-elle valoir.

La directrice générale rappelle que les frais d'adhésion et la cotisation sociale servent à payer les frais d'opération. Les médecins et les chirurgiens, entre autres, sont payés par la RAMQ. Les autres professionnels, dont le podiatre et la physiothérapeute, par le client. Ceux-ci paient également des frais de location à la coopérative. Des collectes de fonds organisées par la Fondation de la Vallée Massawippi aident aussi au maintien des services. «Nous n'avons aucune subvention du gouvernement et on l'aide indirectement, car on enlève des gens des salles d'urgence. Ils devraient réaliser que les coopératives, on est là pour aider le système, et non pour lui nuire», conclut-elle.

Source : www.lerefletdulac.com

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