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Le jeudi 6 octobre 2016

Nouvelles

Les entreprises d’économie sociale solidifient leurs liens d’affaires

Publié par : Réseau des entreprises d'économie sociale de l'Estrie

La nouvelle a été confirmée en point de presse par les dirigeants du Réseau des entreprises d’économie sociale de l’Estrie (FEES-Estrie) et de la Corporation de développement économique communautaire de Sherbrooke (CDEC).

Le but ultime de ce projet pilote : accroître les relations d’affaires entre les entreprises et les organismes du milieu. Pensons à la Ville de Sherbrooke, au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Estrie – CHUS, l’Université de Sherbrooke, l’Université Bishop’s, le Cégep de Sherbrooke de même que la Coopérative d’Alentour.

«Nous voulons consolider nos liens d’affaires et créer de nouveaux liens», a fait valoir Maïa Poulin, présidente du REES-Estrie. Depuis dix ans, le REES travaille fort pour maintenir sa pérennité et on bénéficie d’une visibilité grandissante. Dix entreprises d’économie sociale ont été ciblées et elles deviennent donc nos ambassadrices de ce mouvement. Ce sont des entreprises qui ont déjà fait leurs preuves.»

Chaque organisation ayant leurs propres règles sur le plan des achats, il revient désormais aux entreprises d’économie sociale de s’adapter pour mieux répondre à ces diverses exigences.

À ce niveau, Maïa Poulin ne manque pas de préciser que le REES-Estrie offre des activités d’accompagnement aux entreprises désireuses de se conformer aux règles reconnues en affaires.

«Nous allons y consacrer toutes nos énergies, a tenu à renchérir Nicole St-Martin, présidente de la CDEC. Ce projet pilote se veut une belle démonstration de mobilisation de notre milieu. L’économie sociale doit être vue comme étant une manière différente d’entreprendre.» Elle donne les coopératives en exemple.

Celle-ci s’est attardée à mentionner l’importance de l’économie sociale à Sherbrooke. «On parle de 2400 emplois dans la région sherbrookoise, de 134 entreprises d’économie sociale qui génèrent un chiffre d’affaires de 222 M$», a insisté madame St-Martin.

Créer un réflexe

Par ce projet pilote, la CDEC et le REES souhaitent ancrer encore davantage ce concept dans l’esprit des acheteurs. «On désire inculquer le réflexe de penser à l’économie sociale comme alternative», ajoute Maïa Poulin.

«Ça allait de soi que l’Université de Sherbrooke allait s’associer à cette démarche, a indiqué Alan Webster, vice-recteur au développement durable. Ce dernier a précisé que le concept d’achat local figure déjà aux principes de l’institution. Il a cependant avoué que l’UdeS doit cheminer avec des règles très strictes qui correspondent aux normes gouvernementales.

Les représentants des six organisations sherbrookoises ont notamment été invités à procéder à la signature d’un traité signifiant leurs engagements.

Parmi les entreprises d’économie sociale impliquées dans ce projet pilote, mentionnons Sercovie (service de repas congelés), la Coopérative de l’Université de Sherbrooke, Défi Politeck, Récupex, la Coopérative de solidarité du Cégep de Sherbrooke, etc.

Source : www.lejournaldesherbrooke.ca

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