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Le mercredi 23 mai 2012

L'économie sociale, « ça marche et ça crée de l'emploi », estime Benoît Hamon

Le nouveau ministre délégué chargé de l'Economie sociale et solidaire en France, Benoît Hamon, a estimé mardi que pour faire de la croissance, il fallait s'appuyer « sur ce qui marche » et qu'en France « l'économie sociale ça marche et ça créé de l'emploi ».

Son rôle, a expliqué Benoît Hamon sur France Info, sera d'organiser « cette stratégie-là à partir de ce ministère et lui donner les moyens en terme de politique publique ».

Pour le nouveau ministre « l'économie sociale et solidaire, c'est le champ de toutes ces entreprises qui ont aujourd'hui ou une finalité sociale ou des statuts qui les appellent à avoir une gouvernance démocratique, un système de répartition de la richesse qui est totalement différent d'une société classique ».

« C'est ce que les Français connaissent à travers leur mutuelle, ce sont les associations, ce sont les coopératives, à peu près 13% des emplois en France, 10% de la richesse créée en France », a précisé M. Hamon qualifiant le secteur d'«extrêmement dynamique».

Il a indiqué que l'économie sociale et solidaire recouvrait « deux notions qu'on a tendance à opposer », mais a estimé qu'on pouvait « être parfaitement capable d'être un secteur concurrentiel et en même temps utile socialement ».

Le programme emplois d'avenir - consistant à faciliter l'embauche d'au moins 150.000 jeunes - permettra « de doper ce secteur-là, de lui donner les moyens d'agir et en même temps (de) mettre le pied à l'étrier des jeunes qui ont besoin d'emploi », a affirmé M. Hamon.

Il y a dans le secteur associatif, selon le ministre, « beaucoup de contrats précaires, parce qu'il y a une volonté politique d'assécher le secteur associatif de ne plus lui donner les moyens pour faire face à ses missions, aux demandes sociales ».

« Nous voulons déprécariser. Le programme sera un moyen de professionnaliser le secteur associatif, (...) mettre en oeuvre des échelles de salaire de un à dix entre le chef de l'entreprise et le salarié au plus bas de l'échelle sociale », a assuré M. Hamon.

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Mise à jour - Le mercredi 23 mai 2012

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