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Le mercredi 20 février 2008

Réactions au rapport Castonguay

Voici quelques réactions de coalitions, d'organisations, de groupes et d'intervenants du milieu de la santé sur les recommandations du rapport Castonguay. Réagissez-vous aussi en commentant ces réactions !

Rapport Castonguay: ouverture tous azimut au privé - «Le gouvernement Charest doit rejeter sans équivoque cette ouverture du rapport Castonguay» - Michel Arsenault, président de la FTQ

« Nous avons toujours préconisé que les problèmes d'accès aux soins pouvaient se régler à même le système public. Notre système actuel est un joyau que nous devons préserver, améliorer et nous sommes prêts à faire notre part en matière d'organisation du travail pour en bonifier l'accès et le fonctionnement », a déclaré le président de la FTQ, Michel Arsenault, dans une réaction préliminaire au rapport rendu public ce matin.

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Réaction de la CSN au rapport Castonguay : Une intuition porteuse et plusieurs vieilles idées qui accentuent les inégalités à mettre au placard

La CSN tient d'abord à saluer l'idée de la mise en place d'un fonds de stabilisation dédié à la santé. «Nous le disons depuis longtemps, le réseau public de santé a besoin d'oxygène et donc d'investissement pour remplir correctement sa mission.» Réagissant au dévoilement des recommandations du rapport Castonguay, la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, rejette cependant le principe d'utilisateur payeur.

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Réaction au rapport Castonguay - Santé et pauvreté: il faut plus qu'un constat

Le Collectif pour un Québec sans pauvreté s'étonne que le groupe de travail sur le financement du système de santé ne tire pas les conséquences de ses propres constats majeurs au niveau de la pauvreté. Bien qu'il reconnaisse que la pauvreté est le principal déterminant de l'état de santé, plus important que tous les autres facteurs reconnus, notamment le tabagisme, l'hérédité, les accidents, l'exposition à divers risques, le groupe de travail n'en tire sur la prévention qu'un court chapitre de neuf pages sur les 317 de son rapport et une vague proposition : « Le groupe de travail encourage le gouvernement à poursuivre les efforts engagés dans la prévention de la maladie et la promotion de la santé ».

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« En avoir pour notre argent, mais l'argent de qui ? »

La Coalition des tables régionales d'organismes communautaires (CTROC) oeuvrant en santé et services sociaux et qui regroupe plus de 2 800 organismes impliqués dans ce secteur au Québec réagit fortement aux recommandations du rapport Castonguay. « Les citoyens et citoyennes que nous côtoyons au quotidien seront les exclus du système proposé par le rapport Castonguay » affirme M. Patrick Pilotte, porte parole de la CTROC.

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Rapport Castonguay: principe de l'utilisateur-payeur en santé

Le rapport remis par le groupe de travail présidé par Claude Castonguay et intitulé En avoir pour notre argent propose de mettre au centre du système de santé québécois la notion d'utilisateur-payeur. Pourtant, dans une note publiée la semaine dernière, l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS) démontrait que les expériences étrangères allant en ce sens s'étaient soldées par des échecs.

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>> Lire aussi la note socio-économique, Le privé en santé


Le rapport Castonguay apporte-t-il «la» solution ?

Les solutions que propose le Groupe de travail sur le financement du système de santé soulèvent plus de questions qu’elles n’apportent de réponses. Comme toute médaille, chaque proposition comporte son revers. Elles ont cependant le mérite de forcer la réflexion et d’amorcer des discussions qui, espérons-le, obligeront la société québécoise à prendre en compte de nouvelles avenues.

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Le rapport Castonguay - Un traitement choc pour tuer le système public

« La Coalition Solidarité Santé dénonce vertement le rapport Castonguay qui prétend vouloir assurer la pérennité du système public de santé et de services sociaux mais propose des solutions qui auront pour effet de le miner, de le saborder, de le saper », affirme Marie Pelchat, porte-parole de la Coalition.

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Mise à jour - Le dimanche 18 janvier 2009

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