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Le mardi 18 décembre 2007

Outil d’auto-évaluation - Pratiques de la bonne gouvernance

Les principaux mécanismes favorisant l’équilibre entre le management et la gouvernance démocratique au sein des entreprises d’économie sociale

Le Groupe Régional d’Activités Partenariales (GRAP) Estrie / Université de Sherbrooke, en réponse au besoin qui émanait du milieu, a élaboré un outil d’auto-évaluation sur les pratiques de la bonne gouvernance au sein des entreprises d’économie sociale.

La bonne gouvernance permet le fonctionnement d’un système formel qui réunit les conditions favorisant l’atteinte de la mission de l’organisation, son développement et sa pérennité. La bonne gouvernance n’est toutefois pas une recette. Il s’agit plutôt d’un moyen visant à assurer un meilleur équilibre entre les instances de direction, les instances de contrôle, les clients et les bénévoles. Bref, la gouvernance est un incontournable. Comme la planification stratégique, il est important d’y penser avant que les irritants soient présents.

Une recherche a ainsi été réalisée pour connaître les pratiques de la bonne gouvernance dans le secteur de l’économie sociale. Celle-ci nous a permis de faire ressortir des dimensions importantes pour arriver à l’équilibre entre les pratiques de gestion et les pratiques associatives. L’analyse de dix-neuf (19) monographies sur des organisations du secteur de l’économie sociale du Québec, lequel a été fait à partir d’une grille commune, nous a permis de cibler six dimensions ayant trait à tous les aspects de la vie quotidienne des entreprises en économie sociale: la planification ; le respect des champs de compétence ; la communication et la transparence ; l’enracinement dans le milieu ; l’implication des membres, employés, bénévoles, etc ; le leadership.

Les résultats de la phase I (avril - septembre 2006) ont été présentés en octobre dernier, lors du colloque du Réseau d’entreprises d’économie sociale de l’Estrie 2006 « L’économie sociale : une valeur ajoutée pour l’Estrie ». La phase II s’est conclue grâce à la collaboration des entreprises d’économie sociales qui nous ont aidés à valider l’outil.

Nous avons conçu un outil unique qui devait, à la fois, être général et tenir compte des particularités des différents types d’entreprises en économie sociale (OBNL et coopératives, production de biens, production de services). C’est pour cela que nous soulignons l’importance d’adapter les réponses à la réalité de l’organisation. Cependant, nous avons dû prendre en compte la diversité des organismes existants; même s’ils ont des valeurs communes, ils n’ont pas toujours les mêmes priorités. Par exemple, il peut arriver qu’un organisme donne plus d’importance à l’implication bénévole que des autres. Les résultats seront donc différents dans chacun des cas.

Accédez à l'outil d'auto-évaluation et aux documents nécessaires >>>

Mise à jour - Le dimanche 18 janvier 2009

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